Histoire familiale


Les « Pierre-Rouge » ont donné naissance à une bien jolie tribu.

En Lorraine, en plein coeur du Parc Régional, Kerprich les Dieuze, devenu Kerprich bie Duss, redevenu  Kerprich les Dieuze puis Val de Bride, est le berceau de la famille.

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Ernest Pierre dit le « pépère de Dieuze » et Madeleine Rouge son épouse ont maintenant de nombreux descendants.

Parcourez la généalogie ici ou , vous y retrouverez les 5 générations ! Les petits-petits-petits-petits « fillots et fillotes » sont réunis ici.

« Okaaaaay !! Qu’est-ce que c’est qu’ce bins ? C’est ma fillotte, Marauds ! »

Les Visiteurs !

Cousins, cousines, tous se sentent originaires de Dieuze et c’est en souvenir de nos ancêtres Pierre & Rouge que l’association a été créée en 2000 à l’initiative de Charlot pour conserver trace de notre histoire commune et dynamiser cette merveilleuse histoire familiale au gré de ce que nous appelons aujourd’hui une « cousinade ».


Amoureux de cartes postales anciennes, vous trouverez une multitude de vues anciennes de Dieuze, sur ce blog :

https://autour-de-vic-sur-seille.over-blog.com/2020/07/un-peu-plus-a-l-est-dieuze.html


Deux symboles pour notre association : le drapeau et le scarmoute.

Le drapeau

Le drapeau a été fabriqué par les sœurs du pépère à partir de tissus de récupération ,à la fin de la guerre de 14-18,  pour fêter le retour des français en Lorraine et la fin de l’annexion de l’Alsace Lorraine.


Le Scarmoute

Il s’agit du sac de voyage incontournable d’Ernest et Madeleine. Mot d’origine anglaise désignant effectivement une marque de sac en cuir :  « squarmouth ». Nous faisions de l’anglais sans le savoir. Il contenait les objets précieux du couple tels que : pièces d’identité, livret de famille, livret d’épargne et divers papiers officiels.


La maison de Dieuze

[Bada :] A leur retraite en 1955, Madeleine et Ernest souhaitèrent revenir vers leurs racines, jamais oubliées. Pour plus d’indépendance, ils optèrent, non pour Kerprich, mais pour Dieuze, à quelques kilomètres de la famille.

Ils s’installèrent au 111 rue Émile Friant, devenue aujourd’hui 989 Rue Emile Friant (GPS Nord 48.80481559531276, Est 6.714932071168031)

Cette maison aux briques rouges lovée au sein des casernes a été construite et occupée par l’armée allemande pendant l’annexion. Le rez de chaussée de la maison servit de cantine aux simples soldats, à deux pas du mess des officiers. Puis , au fil du temps, elle fut transformée en maison d’habitation.

Les parents la modifièrent en y ajoutant le garage et la buanderie, en agrandissant le jardin jusqu’à la butte située à l’arrière.

Sur cette butte passait régulièrement un tacot bringuebalant qui crachait bruyamment un épais nuage de fumée, rappelant à tous notre vie d’antan, toujours à trois pas d’une gare.

Madeleine y fut heureuse et profita avec plaisir de son jardin jusqu’à son décès en 1961.

Ernest, devenu veuf, s’y ennuyait et partait tous les jours en 4L prendre ses repas chez sa sœur à Kerprich et aidait aux tâches quotidiennes. Sur son banc, avec quelques copains d’enfance du village, il y refaisait le monde.

– « Enfin qu’est ce qu’on peut faire… »

– « Rien !!! »


Suite de l’histoire à raconter ici …

Un(e) volontaire pour rédiger un bout de l’histoire ? Merci d’écrire un Email : dumding57260@gmail.com